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Interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans : un vote pour protéger nos enfants

Actualité publiée le 27/01/2026 à 18:36

Co-signataire de la proposition de loi, Elisabeth de Maistre salue l'adoption de l'interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, une mesure forte visant à imposer un cadre protecteur pour préserver la santé mentale et la sécurité des enfants face aux algorithmes.

Hier soir, à 0h30, nous avons adopté l’interdiction de l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans.

J’avais cosigné la proposition de loi portée par Laure Miller, convaincue qu’il est temps de mieux protéger nos enfants face aux dérives des plateformes numériques.

Addiction, cyberharcèlement, exposition précoce à la pornographie, pression sociale permanente : les risques sont désormais documentés et massifs. Les réseaux sociaux ne sont pas des espaces neutres. Ils reposent sur des mécanismes d’algorithmes conçus pour capter l’attention, parfois au détriment de la santé mentale des plus jeunes.

Avant 15 ans, un enfant n’a pas encore les repères, le recul ni les armes nécessaires pour affronter seul ces contenus et ces logiques d’influence. Fixer un âge minimal clair, c’est envoyer un signal fort : la protection des mineurs doit primer sur les intérêts économiques des plateformes.

Cette mesure ne vise ni à stigmatiser les jeunes ni à nier la place du numérique dans leur quotidien. Elle vise à instaurer un cadre protecteur, à responsabiliser les acteurs et à accompagner les familles.

Protéger nos enfants, c’est anticiper.
C’est fixer des limites.
C’est assumer que la liberté numérique suppose d’abord la maturité nécessaire pour l’exercer.

Votre députée de Boulogne-Billancourt

Informations

Elisabeth de Maistre

23 Rue Paul Bert
92100 Boulogne-Billancourt